écrire quand on a rien à dire

écrire quand on a rien à dire
Eh ben voilà, on y est!

"Que veux-tu que j'écrive?? Je n'ai rien à dire!!": 1ère fausse idée du jour et même des suivants.
On a tous quelque chose à dire: intéressant pour les uns, dénué d'intérêt pour les autres, et alors?? Où est le problème?
Quelque chose à écrire: Idem, avec la ptite idée fausse supplémentaire: on peut tous écrire, on en a le droit, on n'en n'a pas tous l'envie, alors là biensur: respect! Aucune dictature en matière d'écriture, quelle qu'elle soit, que ce soit clair! (sans vouloir être trop autoritaire!).
ça, c'est dit, c'est fait.
Après?...à vous de me dire :-)


PS: Et une moule frites à 9,80 pour sa majesté, une! :-)
# Posté le jeudi 08 mai 2008 19:01
Modifié le samedi 05 juillet 2008 11:27

Humeur humeur!

Possible de faire part de son humeur du jour, ça va mieux en le disant il paraît!

Vous pouvez même laisser une petite trace de votre passage, c'est tjs plaisant!
à bientôt à tous les "voteurs" :-)
# Posté le vendredi 09 mai 2008 12:29
Modifié le lundi 12 mai 2008 18:53

Qui suis-je? Qui êtes vous?...

On n'est pas obligés d'écrire, on peut même parler de soi à travers plein de biais...
à vous de jouer!
Toutes les propositions sont les bienvenues, pas forcément acceptées! :-)

Allezzzzzzz
# Posté le vendredi 09 mai 2008 12:42
Modifié le jeudi 12 juin 2008 05:30

Ma muse à son insu...

Ma muse à son insu...
Je l'aime, je t'aime, c'est beau comme je l'aime, c'est fou comme je l'aime...
Toi et moi, mon soleil, ma lumière, ma belle à moi, mes yeux magnifiques, mon oxygène...
Ma compréhension, mon inspiration, ma passion...

Jamais le soleil ne se couche avec ma douce...car elle EST soleil et ne cesse jamais de briller pour moi...

Et tant d'autres mots encore pour celle qui a su, sait et saura panser mes maux...
# Posté le vendredi 09 mai 2008 17:04
Modifié le samedi 05 juillet 2008 11:44

Extrait de bonheur

Extrait de bonheur
"Il était indéniable que cette jeune femme retenait fortement mon attention, arrachait toutes mes pensées mélancoliques une à une, venait vers moi comme un enfant peu conscient de l'oxygène qu'il vous apporte. Je respirais à grandes bouffées d'insouciance, à pleins poumons, mêmes nicotinés. Tout était simplifié en un regard, en quelques furtives rencontres. Elle devenait, souvent malgré elle, mon idée fixe. Je ne demandais qu'à être bien. Nul état d'âme, aucun scrupule. Comment aurais-je pu m'en vouloir d'aimer enfin ?..."

Extrait de Fille de trois
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:19
Modifié le samedi 05 juillet 2008 11:56